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Le roman burkinabè : le récit traditionnel oral comme source d’inspiration de quelques romanciers », in Ecritures du Burkina Faso, Vol.1 Collection Critiques Littéraires L’Harmattan (sous la direction de Marie-Ange SOMDAH enseignant Salem State College, Massachusetts), 2003, pp.127-146

Sujet: Littérature et techniques d'écritures, langues, Sociologie, ethnologie, moeurs, cultures, problèmes sociaux, éducation
Auteur: SISSAO, Alain Joseph
Résumé: Cet article contribue à l’émergence de la littérature burkinabè et à la connaissance des techniques d’écriture des romanciers burkinabè. En réalité, il traite un thème réccurrent dans la littérature africaine à savoir l’univers de l’oralité dans la littérature écrite. Cette question est examinée dans les œuvres de quelques écrivains ayant pour langue : le moore. Nous procédons d’abord par une théorisation qui situe les romans burkinabè dans la grille d’analyse du roman africain. Puis nous mettons également en relief les genres non narratifs et narratifs moose et définissons leur rôle dans le roman burkinabè. A ce niveau, une constatation est claire et précise : les récits oraux (kibeya) tirés du terroir moaaga, singulièrement du répertoire du Larhallé Naaba ou Lagl Naaba, servent de base de création à un romancier comme Patrick Ilboudo. Quant à Etienne Sawadogo, il s’inspire de deux fables moose pour les intégrer dans le corps de la narration romanesque à travers une veillée traditionnelle qui vient ainsi réactiver la tradition orale moaaga.
Source: http://biblio.critaoi.auf.org/279/01/Microsoft_Word_-_somdhart.pdf
Format: application/pdf
Disciplines: Littératures, Sociologie
Régions: Afrique de l'Ouest